Question 1318 (15.3.2011) de M. Jean Colombera (ADR) concernant les morts liées aux vaccins Prevenar et Act-Hib:
Das japanische Gesundheitsministerium stoppte die Verwendung von Impfstoffen der Firmen Pfizer und Sanofi-Aventis, nachdem vier Kinder innerhalb von Minuten nach der Impfung verstorben waren. Alle vier Kinder waren mit Kombinationsimpfstoffen geimpft worden. Die beiden Präparate, um die es sich handelt, sind Prevenar und Act-Hib.
In diesem Zusammenhang möchte ich folgende Fragen stellen:
1) Kommen diese Präparate auch in Luxemburg zur Anwendung, und wenn ja, in wie vielen Fällen wurde dieser Impfstoff angewandt?
2) Ist das Ministerium bereit, diese japanischen Zwischenfälle näher zu verfolgen, daraus die nötigen Schlüsse zu ziehen und die nötigen Empfehlungen auszusprechen?
Réponse (18.4.2011) de M. Mars Di Bartolomeo, Ministre de la Santé:
Les vaccins auxquels se réfère Monsieur le Député, à savoir Act-Hib et Prevenar-13, sont deux vaccins qui se trouvent dans le programme de vaccination du Ministère de la Santé arrêté par le Conseil supérieur d’hygiène, section des maladies transmissibles. Le vaccin Prevenar-13 a remplacé Prevenar-7 depuis janvier 2010.
Prevenar-13 a reçu une autorisation de mise sur le marché européen en décembre 2009.
L’Act-Hib est préconisé pour la prévention des infections graves provoquées par l’Haemophilus influenzae type b, principalement les méningites. Prevenar-13 est indiqué dans la prévention des maladies causées par les sérotypes de Streptococcus pneumoniae (septicémie, méningite, pneumonie, bactériémie et otite moyenne aiguë).
En 2010, les médecins ont commandé 55 vaccins Act-Hib. La primo-vaccination consiste en trois injections entre deux et quatre mois avec un rappel au 13e mois.
Pour le Prevenar-13, 23.792 doses ont été livrées aux médecins. Le schéma de vaccination consiste en trois injections de deux à douze mois.
Au Japon, six décès ont été rapportés chez les nourrissons âgés de 3 à 19 mois quelques jours après leur vaccination. Quatre nourrissons sur six présentaient des pathologies cardiaques ou pulmonaires préexistantes et une infection sous-jacente. Ces nourrissons ont toutefois été vaccinés pour ce qui est du vaccin Prevenar par le Prevenar-7.
Le Comité des spécialités pharmaceutiques, qui a son siège à Londres, a finalisé lors de sa réunion de mars la réévaluation du rapport bénéfice/risque pour Prevenar-13 et a confirmé qu’il n’y a aucun lien causal entre la vaccination et les décès.
Par mesure de précaution et en attendant le résultat des investigations, les autorités sanitaires du Japon avaient suspendu jusqu’au 1er avril 2011 l’utilisation des deux vaccins.