Question 0903 (17.9.2010) de M. Jean Colombera (ADR) con- cernant la médecine personnalisée:
Das Gesundheitswesen muss sich immer mehr auf die „personalisierte Medizin“ einstellen und die Absichtserklärungen, die kürzlich bei der Eröffnung des Luxembourg Clinical Proteomics Zentrums im CRP-Santé gemacht wurden, sind ein Schritt in diese Richtung. Aber „personalisierte Medizin“ darf sich in der Praxis nicht darauf beschränken, auf die Entwicklung von Medikamenten zu warten, die im Labor des CRP- Santé erforscht werden sollen. In der Sicht einer „personalisierten Medizin“ geht es letztlich um eine Vielfalt von Parametern wie Biomarker, bildgebende Verfahren, elektronische Patientenakte etc., die gesammelt und ausgewertet werden müssen, um auf der Ebene der Präventivmedizin und bei der Versorgung von chronischen Krankheiten konkret umgesetzt werden zu können.
In diesem Zusammenhang möchte ich folgende Fragen stellen:
1) Gibt es seitens des Ministers ein klares Bekenntnis für die Umsetzung der „personalisierten Medizin“, unabhängig von der Eröffnung des Proteonomics Zentrums?
2) Welche konkreten Maßnahmen gedenkt der Minister im Rahmen der anstehenden Reform des Gesundheitswesens zutreffen, um diese „personalisierte Medizin“ stärker zu fördern?
3) Welche Mittel will der Minister in puncto Gesundheits- und Informationstechnologien investieren, um vom Modell der evidenz- basierten Medizin hin zu einer modellbasierten medizinischen Evidenz zu gelangen?
4) Genießt das Vorantreiben von proaktiver und präventiver Gesundheitsversorgung unter Mithilfe von Gesundheitstechnologien politische Priorität?
Réponse (3.11.2010) de M. Mars Di Bartolomeo, Ministre de la Santé:
La médecine personnalisée, à laquelle se réfère l’honorable Député, ne se limite pas seulement à la découverte de nouveaux médicaments, mais concerne surtout l’application de nouvelles techniques de diagnostic et informatiques au sens large du terme afin d’utiliser au mieux les traitements actuellement disponibles dans le contexte de maladies souvent chroniques, voire dans la prévention. En initiant les projets «health technologies», ceci ensemble avec des partenaires des États-Unis d’Amérique en 2008, le Gouvernement a exprimé son souhait de voir jouer le Luxembourg un rôle actif dans le développement de cette nouvelle médecine. Ceci étant dit, beaucoup de techniques et d’applications de traitement des données sont actuellement encore à un stade expérimental et leur introduction en routine clinique nécessitera des mises au point complémentaires. Leur introduction dans la pratique clinique n’est donc pas nécessairement immédiate.
Le projet de loi portant réforme du système de soins de santé devrait également faciliter l’implémentation d’une médecine personnalisée. Ainsi, l’introduction d’un dossier personnel de santé et d’une documentation standardisée sont des prérequis indispensables à une utilisation plus adaptée des informations médicales pour une médecine performante et mieux ciblée. Cette démarche sera facilitée par la création de centres de compétences et de filières de soins coordonnées, permettant de recueillir et d’utiliser ces informations de façon plus coordonnée.
Par ailleurs, le budget de l’État prend en charge depuis plusieurs années déjà les travaux préparatoires en vue de l’introduction d’un dossier patient intégré et cohérent.