Question 0896 (17.9.2010) de M. Jean Colombera (ADR) concernant les centres de réhabilitation:
In den letzten Monaten gab es eine Reihe von neuen Entwicklungen im Rehabilitations- und Rekonvaleszenz-Sektor des nationalen Gesundheitswesens. So wurde beispielsweise das erweiterte Rekonvaleszenz-Zentrum in Colpach mit der doppelten Kapazität an Betten im Vergleich zum bisherigen Aufnahmevolumen in Betrieb genommen. Auf der anderen Seite wiederum schreibt das Mondorfer Thermalbad rote Zahlen.
In diesem Zusammenhang möchte ich folgende Fragen stellen:
1) Gibt es eine inoffizielle Strategie, die darin besteht, die nationalen zur Verfügung stehenden Rehabilitationskapazitäten verstärkt zu nutzen und auszulasten?
2) Gibt es in den nationalen Rehabilitationszentren Wartelisten und damit verbundene Wartezeiten, bis eine kurzfristig anzusetzende Rehabilitation eines Patienten beginnen kann? Was sind in der Regel die Wartezeiten in Luxemburg und im nahen Ausland im Vergleich?
3) Kann der Minister bestätigen, dass vermehrt Anträge auf Rehabilitationskuren im nahen Ausland verweigert werden, um die nationalen Strukturen besser zu belegen?
4) Im Falle, dass eine Verweigerung für eine Rehabilitation im nahen Ausland erfolgt, welches sind die Kriterien, auf denen diese Verweigerungsentscheidungen basieren? Erhält der Antragsteller in diesem Fall einen begründeten Ablehnungsbescheid vom Entscheidungsgremium der CNS?
5) Was verspricht sich der Minister von dieser Maßnahme? Mehr Effizienz, Einsparungen oder eventuell eine Hilfe zur Abdeckung des Defizits einer nationalen Rehabilitationsstruktur?
Réponse (12.10.2010) de M. Mars Di Bartolomeo, Ministre de la Sécurité sociale:
L’article 20 du règlement (CE) 883/2004 dispose qu’une autorisation de traitement à l’étranger est accordée lorsque les soins sollicités ne peuvent être dispensés à l’assuré dans un délai acceptable sur le plan médical, compte tenu de l’état de santé actuel de la personne et de l’évolution probable de sa maladie. L’article 20 du Code de la sécurité sociale a intégré cette condition dans la législation nationale. Le but de cette disposition est de dispenser aux personnes protégées le traitement le plus adapté à leur état de santé tout en optimisant les mesures de planification au niveau national et en rentabilisant les structures et infrastructures de santé sur le territoire luxembourgeois.
En conséquence, les demandes pour des traitements qui sont possibles et adéquats au Grand-Duché de Luxembourg sont analysées de façon restrictive. Comme le Luxembourg s’est doté au cours des années précédentes de structures en matière de rééducation et de réadaptation surtout au niveau gériatrique, les demandes en vue de tels traitements à l’étranger sont analysées de façon plus restrictive par les institutions compétentes.
L’assuré dont la demande de traitement à l’étranger est refusée se voit notifier une décision présidentielle motivée. Une copie de la décision est adressée au médecin prescripteur.